On n'imagine pas la création aller plus bas que terre,
Religion ou contrefaçon ?
Guerres, chairs, prières amères,
Un peu de poudre pour nourir le poison.
Etincelle telle une étoile qui s'avère,
Insipide face à cette oraison,
Lien éternel qui inspire la passion.
Enjambe la mer de l'immortalité,
N'écrit plus ce que tu as tellement pensé,
Visiblement le monde ne peut comprendre,
Irrésistible sang que je ne peux toujours prendre,
Ensorcèle mon coeur et mon être assoiffé.
Amène ton âme sur une tombe profanée,
Vraiment souillé es-tu pour accepter.
Accorde toi un peu de repos dans ce monde de brute,
Rien qu'un léger aperçut de cette lutte,
Incarne pour toi cette douleur que tu crains,
Crachée par le sang des victimes et des bambins,
Enivrés de ta splendeur et de ton air catin.
Livrés à eux même pour quelques plaisirs,
Univers pervers qui lui, soupire.
Xx ou xy cela donnera au final,
Un faux mouvement et cela tournera mal.
Reconnaissance d'un plaisir caché,
Empoisonnée par la dure réalité.
Papa qu'il disait, maman qu'il appelait,
Accordent à ce petit être une bien triste miséricorde.
Rien n'aurait pu les faire douter,
Empréssé qu'il tiendrait la corde.
Simple gamin qui veut une petite attention,
Satan seul lui aura réveillé ses passions.
Entente infernale, résultat abominable.
Cris, pleurs, et douleurs,
Osciller à la faible lueur,
La lumière livre un spectacle vermeil,
Echappé d'une colère sans pareille.
Retour au passé impossible,
Exposé ainsi il serait une cible.
Garçon, fille, nourriture et boisson,
Oral, anal, peut-être sentimental,
Unicolore telle une tâche rosée,
Recommandé par un amour passionné,
Marmonnent quelques paroles un peu osées,
Accomplies sans suite pour un désir éveillé,
Ni rancune, ni rancoeur,
Disait pourtant ton coeur,
Impossible de me tromper sur tes paroles,
Si proche du but tu m'aurais rendue folle,
En croquant délicatement ou furieusement dans cette chair molle.